A méditer

Dingue de course à pied – prépa marathon

Si vous me suivez sur Instagram, cela nous vous aura peut-être pas échappé que je m'adonne pleinement à ma passion de running avec pour objectif de terminer mon 1er marathon (de Paris) en avril prochain.
Initiée par mon papa vers l’adolescence, j’ai rejoint l’équipe de « cross country » de mon lycée aux USA, dont l’entraînement consistait à courir minimum 5 km / jour et la participation à des compétitions de distance souvent égale, le temps d’un trimestre.



Compet de 5 km aux USA vers 1990
Suis devant mais par pour longtemps,…

 

Depuis, malgré le plaisir des endorphines, dopamine et noradrénaline générées par la pratique de ce sport, j’avais continué mes sessions de running en pointillés les week ends (faute de douches sur lieu de travail) voir, arrêté complètement pendant mes 2 grossesses. Même si j’avais il y a une quinzaine d’années, couru le Paris > Versailles (que je recommande chaudement), puis les 20 km de Paris.
 
La perte d’un ami triathlète (dont le décès n’a rien à voir avec la pratique du sport) m’a poussée à reprendre les entraînements en vue de terminer un marathon qui figure d’ailleurs sur la liste de mes envies (cette fameuse « bucket list »).
 

Lorsque ma décision a été prise, en échangeant avec des professionnels du sport ou athlètes, ils me conseillaient unanimement de voir si j’étais à l’aise à la fin du semi-marathon avant de me lancer dans une telle aventure. Ce qui n’a hélas pas du tout été le cas notamment en raison de conditions météo particulièrement compliquées (5°C et tempête au semi de Paris 2017). 


 

 
A l’heure où j’écris ces lignes, voici donc le plan commando pour lequel j’ai opté : 
  • avoir recours au service d’un(e) coach ou alternativement s’entraîner avec d’autres coureurs de même niveau / ayant le même objectif. Parce que franchement sur papier, l’histoire de fractionné ce n’est pas forcément motivant. Ma coach rythme une sortie d’une petite dizaine de km avec des exercices de renforcement des abdos, obliques , du haut du corps, (on se croirait dans Rocky parfois tellement elle me fait trimer)… 
  • courir l’équivalent d’un marathon par semaine. Pour ma part, je fais 3 sorties : 2 de  minimum 10 km et 1 longue d’une vingtaine de kilomètres (dont j’essaie d’augmenter le kilométrage dès que possible.)
  • ne pas oublier de m’étirer correctement après chaque session
  • la réalisation d’une épreuve d’effort qui m’a permis de déterminer mon rythme cardiaque optimale, déceler d’éventuelles faiblesses,… 
  • la consultation des spécialistes : médecin du sport et podologue pour semelles orthopédiques
  • la pratique de pilates : aide pour la posture, le dos et évite les problèmes de descente d’organes.
  • avoir recours à un bon kiné (qui court aussi idéalement) en cas de blessure
  • avoir recours à la chiropraxie en cas de blocage de dos, torticolis, …. Sujette à ce genre de problème depuis mes grossesses, j’ai eu la chance de trouver un professionnel efficace qui m’a déjà décoincé 2 lombagos à son actif.
 
Ces petits plaisirs de la course :
 
  • se mettre en auto pilote et profiter du paysage qui défile, de la nature, des odeurs
  • générer des hormones citées en début d’article : sources de bien être 
  • se vider la tête
  • se défouler lorsque quelque chose nous pèse
  • pouvoir ensuite affronter de façon stoïque petits et gros problèmes, sauts d’humeurs de personnes de son environnement,…
  • faire le plein de lumière en courant à l’heure du déjeuner pendant les courtes journées d’hiver
  • pouvoir le faire en solo ou accompagné(e)
  • mettre de la musique qui balance bien (si en solo)
  • croiser d’autres coureurs 
 
Equipement : 
 
La bonne nouvelle étant que c’est devenu accessible de s’équiper comme il se doit. On trouve par exemple chez Decathlon des tenues techniques tout à fait correctes (dont les chaussures à prendre une pointure au-dessus de sa taille habituelle). Des blousons types kways (à partir de la modique somme de 30€),… et surtout les conseils qui vont avec!
 

Contre les frottements des chaussettes, chaussures,… je me badigeonne les pieds de crème Nok (Akileïne) avant chaque sortie et le soir après ma douche, j’utilise la crème  Cicaleïne contre les fissures et crevasses si nécessaire.
En plein hiver, comme j’ai remarqué ce matin en manquant de ma bananer avec les routes et  chemins givrés, il est impératif de se munir de chaussures de trail.

 
Pour les courses, longues, j’ai trouvé chez Decathlon une ceinture permettant de porter 2 bouteilles d’eau.
 
Pour le marathon, comme déjà testé et approuvé lors du semi, j’achèterai une préparation de gateau à faire au micro-ondes qui équivaut à un plat de pates mais dont la digestion est bien plus facile.
 
Pour aller plus loin : 
  •  télécharger une application de running comme strava, nike+run club,… (avec ou sans montre connectée) pour mesurer ses progrès et se connecter à d’autres coureurs
  • s’inscrire sur le site de Mapping 3D Relive qui fabrique de belles vidéos récaps de tes runs que tu peux partager.
  • s’inscrire sur le programme de fidélité Running heroes . On participe à des concours, bénéficie de réductions et surtout d’une super newsletter signée par les rédacteurs de So Press.
  • lire des livres qui inspirent. J’ai adoré le roman 42 km 195 de Bernard Tomasson dont je conseille la lecture à n’importe quel futur coureur de marathon. Ce livre est bourré d’anecdotes sur le marathon de Paris et d’autres du monde entier. Sans compter l’histoire du caractère principale dont la lecture du dernier chapitre a suscité chez moi un lot d’émotions fortes.
  • et surtout, … suivre ces personnalités d’Instagram amateurs ou pro. Par exemple, Just in run (qui a fait sont premier marathon à Florence il y a quelques semaines et qui a tout détaillé, on a juste les larmes aux yeux à la fin,…) Caroline run et tant d’autres,…
Pas encore réussi à essayer: 
 
La Cryo en cabine. Je lis des histoires formidables mais n’ai pas encore eu l’occasion d’essayer.
 
Pour les femmes : par rapport à ce problème très féminin et qui vise surtout les mamans, on m’a parlé de l’utilisation d’un pessaire cube lors de chaque séance de running en prévention de descente d’organes. Il faut se faire conseiller par son gynéco pour la taille. Petit fail de ma part avec l’impossibilité de le mettre, alors que je suis une fervente utilisatrice de la coupe menstruelle (cup).
Les blessures : 
 
La bonne nouvelle étant que j’ai réussi en plus ou moins de temps à guérir – ce qui rejoint le discours de plusieurs athlètes.
 
Foulure : au semi de Paris lors duquel je me suis tordu le pied en plein milieu de la course, étonnamment n’ai rien senti car mes muscles étaient encore chauds – mais 24h après je ne pouvais plus poser le pied par terre. Heureusement après plusieurs jours de glaçage et une petite rééduc chez le kiné, ça allait mieux.
 
Aponévrosie plantaire : j’ai découvert ce terme avec la douleur au niveau du talon survenue lors d’entraînements l’été dernier. Pour me soigner, après plusieurs semaines sans entrainement, j’ai finalement eu recours à une infiltration et une légère modification des mes semelles orthopédiques.
 
Et vous? Je suis sûre que vous avez plein d’opinions et conseils à partager sur le sujet. N’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

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(14 commentaires)

  1. Hello,
    Moi je cours 2 fois par semaine, mais je n’ai jamais fait plus que le semi-marathon…et franchement, j’étais pas belle à voir après. Du coup, le marathon, c’est pas pour demain encore ^^
    Par contre, pour l’étirement, il y a différentes écoles apparemment, moi je préfère aller faire un cours de yoga pour bien tout étirer mais ce n’est pas forcément tout de suite du coup… je ne sais pas trop si c’est une bonne méthode ?
    Et sinon, pour le pessaire cube…. franchement, ça fait un peu flipper comme forme pour l’insertion et pourtant moi aussi, je suis une fervente utilisatrice de cups, avec parfois des formes bizarres 😉 .
    Bref, bon courage pour ton marathon en tout cas !
    ++

    Aimé par 1 personne

    1. Je te rassure, je n’étais pas fraiche du tout après le semi mais je pense que c’était parce que je ne m’étais pas correctement entrainée. Je peux comprendre que tu préfères courir purement pour le plaisir😉 Le yoga on m’en parle en effet souvent. Il se trouve que je ne suis pas du tout expérimentée en la matière/souple et que la prof de pilates corrigeait mes erreurs contrairement à celle du yoga, mais je retenterai avec plaisir. Exactement pour le pessaire cube: la forme est trop compliquée! On est censé pouvoir le plier mais celui que j’ai n’ai pas souple!! Merci pour ton commentaire et bon running! ✨🏃🏻‍♀️

      Aimé par 1 personne

  2. Bonjour, si jamais vous souhaiteriez porter une cause pour les courses, je pourrais vous soumettre l’idée de porter un chasuble : Je cherche Lucas. C’est une cause que je soutiens. C’est un garçon disparu du côté de chez moi. En tout cas, bonne course.

    J'aime

      1. L’horreur, surtout de ne pas en avoir entendu parler! Je vais rejoindre les groupes et voir avec eux comment aider. Ça rejoint le triste reportage sur C dans l’air à l’occasion de la disparition de Maelys qui faisait remarquer qu’il y avait tristement chaque année son lot de disparition non résolues. En tant que parent ça me brise le coeur.

        Aimé par 1 personne

      2. Je suis une des admins du groupe je cherche Lucas. si tu as des questions n’hésites pas. Les parents sont passés dans plusieurs émissions télévisions et radios. Nous avons aussi fait des campagnes d’affichages nationales. Merci de toute l’aide que tu peux nous apporter.

        Aimé par 1 personne

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